On n’arrête pas la connerie
On n’arrête pas la connerie
« La connerie, c’est comme le judo, il faut utiliser la force de l’adversaire. » Toute sa vie, Jean Yanne a été captivé par la connerie. Plus fascinante encore que l’intelligence, parce que sans limites, elle a été sa grande passion. Doué d’un véritable génie pour la débusquer dans ses manifestations les plus variées, les plus discrètes comme les plus éclatantes, il remarquait : « J’ai la faculté d’assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel. »
Cette intégrale des textes, répliques et pensées de Jean Yanne, agrémentée de nombreux inédits, représente quelques-uns des grands moments de la lutte incessante et nécessaire contre la connerie menée par l’un de ses opposants les plus fidèles et les plus spirituels. Un ouvrage « ruisselant de cette intelligence du rire » qui caractérisait Jean Yanne, comme le note fort justement Olivier de Kersauson dans sa préface.
« Tout le monde veut sauver la planète, mais personne veut descendre les poubelles. »
« L’idéal, ce serait de déduire ses impôts de ses impôts. »
« Vivre en couple : je ne vois pas pourquoi je sacrifierais l’admiration de milliers de femmes au sens critique d’une seule. »
« J’en connais qui seraient capables de tuer pour avoir le prix Nobel de la paix. »
« Je suis très content d’être là. De toute façon, à mon âge, on est toujours très content d’être là. »
« L’amour, c’est un sport. Surtout s’il y en a un des deux qui veut pas. »
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