Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach
Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach
Depuis toujours, Jonathan Livingston s’afflige de n’être ni albatros ni pélican, en bref, de n’être doué ni pour le looping ni pour le vol plané. A la consternation de ses parents, il s’entraîne jour et nuit pour améliorer sa vitesse et sa qualité de vol. Le Grand Conseil finit par se réunir et par exclure ce drôle d’oiseau qui ne respecte pas les limites de sa race ! Jonathan en effet ne considère pas le vol comme un vulgaire moyen de déplacement, mais comme la chance d’accéder à la perfection et de donner un sens plus noble à la vie. Sa pénitence se transforme en paradis lorsqu’il rencontre Chiang l’Ancien et les autres exclus assoiffés d’infini. Chiang lui apprend l’absolu, mais aussi la responsabilité, la confiance, l’amour, la liberté.
Tel un Saint-Exupéry américain, Richard Bach est écrivain-aviateur. Cet ancien pilote de l’armée de l’air américaine a pour seule religion le vol qui confère à son regard une perspective salutaire. Jonathan Livingston le goéland - qui rappelle parfois le Petit Prince - lui valut la célébrité dès 1970. Il est aussi l’auteur du Messie récalcitrant, et d’Un pont sur l’infini. –Laure Anciel
Présentation de l’éditeur
Jonathan Livingston n’est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S’ils volent, c’est uniquement pour se nourrir. Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu’il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis…
Quatrième de couverture
L’auteur vu par l’éditeur
Richard Bach, écrivain et pilote, vit sur une île avec sa femme Leslie Parrish-Bach. II est l’auteur de huit ouvrages, dont Le Messie récalcitrant, un livre qui nous apprend à vivre l’évasion, la beauté, la bonté dont parle Jonathan le goéland, et Un pont sur l’infini, son dernier ouvrage, qui est aussi la plus merveilleuse des histoires d’amour.
Russell Munson s’intéresse depuis toujours au volet à la photographie. Diplômé de l’université de Yale, il a enseigné la photographie à l’Académie Phillips à Andover. II est le propriétaire-pilote d’un Piper Super Club, à bord duquel il a pris quelques-unes des photos qui illustrent ce livre.
- Broché: 123 pages
- Editeur : Editions 84 (22 février 2000)
- Collection : J’ai lu
- Langue : Français
- ISBN-10: 2290215627
- ISBN-13: 978-2290215623
Prix : EUR 2,47
En savoir plus : Jonathan Livingston le goéland de Richard Bach
Voir aussi :
- Le Bouddhisme pour les Nuls de Jonathan Landaw et Stephan Bodian
- La rivière et son secret. Des camps de Mao à Jean-Sébastien Bach, l’itinéraire d’une femme d’exception ~ Xiao-Mei Zhu
- Petit livre des recettes santé pour bébé de Caroline Bach
- Lumière et matière de Richard Feynman
- La nature de la physique de Richard Feynman















































C’est un livre gentillet à réserver aux plus jeunes .
En effet , si ce livre est bien une ode à la liberté,on ne peut pas douter qu’il a été écrit par un pilote de chasse .Il peut servir de manuel d’instruction dans l’aviation.Ceci étant dit il reste peu de place à la philosophie même pour celle du café du commerce.
ce livre n’est à découvrir que par les plus jeunes car il montre très vite ses limites pour les plus ages .
Note : 2 / 5
Belle petite fable ou l’on retrouve toutes les dimensions clefs du leadership.
Note : 5 / 5
Cette magnifique fable se prête à plus d’une lecture puisque sa structure prend appui sur un grand nombre de symboles initiatiques importants. Je me contenterai ici de mettre en lumière ses résonances platoniciennes. Le récit de R. Bach fait surtout intervenir deux motifs fondamentaux du platonisme: l’allégorie de la caverne d’une part, et le rapport entre Idées-paradigmes et copies d’autre part. L’allégorie de la caverne d’abord, dans la mesure où Jonathan, une fois libéré des règles étroites qui font de ses camarades des prisonniers, correspond en tous points au philosophe délivré; l’ascension du goéland vers un autre monde et sa lumière propre rappelle l’effort du philosophe pour contempler le Bien en soi; le retour de Jonathan parmi les siens, assez tard dans le livre, montre la nécessité pour le philosophe de redescendre au fond de la caverne pour aider ses semblables. Incidemment, l’isolement dans lequel se trouve Jonathan pendant sa quête peut être comparé au portrait du philosophe proposé par certains dialogues platoniciens. Le rapport entre Idées et copies se déploie quant à lui dans la singulière notion d’un Goéland véritable (l’Idée du goéland) servant de modèle aux goélands particuliers, qui tentent de s’y assimiler par leur attitude et leurs actions; en incitant ses congénères à faire coïncider le goéland en eux avec le Goéland lui-même, Jonathan évoque la théorie des niveaux multiples du moi que l’on retrouve chez Plotin, par exemple. Un très beau conte!
Note : 5 / 5
Un voyage extérieur et surtout intérieur très enrichissant.
A lire et à relire, les photos sont magnifiques.
Note : 5 / 5
Très bon service.
Pas de points négatifs.
Merci beaucoup.
Carine Van Saene
Note : 5 / 5