Fahrenheit 451 ~ Ray Bradbury
Ecrit dans la rubrique Littérature anglaise le 2 septembre 2010
Fahrenheit 451 ~ Ray Bradbury
451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.
L’auteur vu par l’éditeur
Né en 1920, Ray Bradbury s’impose à la fin des années 40 comme un écrivain majeur, avec la parution d’une série de nouvelles oniriques et mélancoliques, plus tard réunies sous le titre de Chroniques martiennes. Publié en 1953, Fahrenheit 451, qui finit d’asseoir la réputation mondiale de l’auteur, sera porté à l’écran par François Truffaut.
- Broché: 213 pages
- Editeur : Gallimard (11 octobre 2000)
- Collection : Folio SF
- Langue : Français
- ISBN-10: 2070415732
- ISBN-13: 978-207041
Prix : EUR 4,00
En savoir plus : Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
















































J’ai adoré ce roman! Il est vachement meilleur que tout les autres dont j’ai déjà eu l’opportunité de feuilleter.Je le conseille fortement à tout ceux qui aiment lire. C’est un très grand classique de la litérature, et si vous comprenez l’anglais, je vous le conseille même plus en Anglais car c’est la langue de l’original pas R.Bradbury. Cet auteur est le meilleur!!!! Ce roman ressemble étrangement à 1984 de George Orwell… Mais il est meilleur je trouve. Premièrement, le futurisme c’est mon fort! Deuxièmement j’adore lire!!! Alors , J’espère vous avoir convaincu!!!
Note : 5 / 5
Désirant prendre une oeuvre de science fiction, je suis de fil en aiguille tombé sur Fahrenheit 451.
Un sujet plutôt original et les critiques très enthousiastes m’ont vite décidé à acquérir ce livre.
Bien mal m’en a pris, car Fahrenheit 451 est de ces livres qui vous demandent pas mal d’efforts pour les finir.
L’histoire est plate, le sujet de base est en fait très candide et les personnages aussi charismatiques qu’un chanteur de la star acc. Pour achever le tout, l’absence de paragraphes rend la lecture pénible.
Je l’ai fini juste au cas où la fin serait d’un tout autre calibre, mais elle ne fut à peine au dessus du restant de l’ouvrage.
Bref un bel assommoir…
Note : 1 / 5
Un mot : déception.
Je m’attendais à savourer ce classique de la SF, prête à partir bras dessus bras dessous avec ce pompier se révoltant contre son affreuse mission : brûler les livres. Tous. Il aurait du me sembler sympathique ce pauvre pompier. Et puis non. Aucune empathie. Rien. Zéro.
Bien que je sois une femme il est rare que j’ai des pulsions féministes…et ce roman m’en a provoqué une !
Je regrette infiniment que la seule image des femmes qu’il y ait dans ce bouquin soit une sombre idiote scotchée à son triple écran et ne vivant plus que dans le virtuel. Je pensais qu’on allait finalement croiser des femmes dignes de ce nom vers la fin (je ne dévoile pas tout…) avec les autres hommes-mémoire. Et non. Donc oui, je suis déçue et assez d’accord avec un des autres commentaires : on dirait une ébauche de bon roman.
Je trouve aussi qu’il a un peu vieilli…
Faut-il le lire ? Non. Franchement non. Ou alors juste pour vous permettre de savourer encore mieux de vrais bons romans de SF.
Note : 1 / 5
J’ai pas vraiment aimé, même si j’ai trouvé ça intéressant.
Disons que, comme Le meilleur des mondes d’Aldous Huxley, les thèmes et l’histoire sont originaux, intéressants, mais que le style d’écriture laisse à désirer.
Chez Huxley c’est trop lourd, et là, chez Bradbury, c’est trop pauvre, surtout pour un livre qui prend la défense des livres, je m’attendais à quelque chose de mieux tourné au niveau du style.
L’absence de travail sur l’écriture, ça fait bizarre dans un roman pareil. Y’a comme une incohérence quelque part.
Il y a aussi une absence de description. On sait pas à quoi ressemblent les personnages, ni les décors, ce qui rend l’ensemble de la lecture assez insipide et même assez peu convaincant par moments.
Les choses intéressantes sont pas assez développées, tout se déroule trop vite, et en trop peu de pages (tant mieux d’ailleurs, pour le nombre de pages, parce que j’aurai pas tenu plus avec ce style).
On dirait l’ébauche d’un roman prometteur.
Note : 3 / 5
Dans ce roman, l’auteur nous livre une réflexion un peu simpliste et naïve sur la valeur et le pouvoir des livres. Le cheminement du héros, Guy Montag, un pompier chargé de brûler les livres désormais interdits, est peu crédible. La vision de l’auteur est bien celle d’un intellectuel qui considère le livre (à juste titre d’ailleurs) comme le fondement même de toute connaissance, mais qui semble méconnaître dans le même temps la nature de l’homme et sa paresse intellectuelle naturelle. Les dérives qu’il décrit sont comparables à des situations que l’on peut observer déjà aujourd’hui sans que nous vivions pour autant sous une dictature effroyable. Ainsi, le salut du monde par les disciples des grands auteurs de la Pensée laisse un peu songeur.
Note : 2 / 5