La Femme en Vert de Arnaldur Indridason
Ecrit dans la rubrique Policier et Suspense (poches) le 22 avril 2010
La Femme en Vert de Arnaldur Indridason
Dans un jardin sur les hauteurs de Reykjavik, un bébé mâchouille un objet étrange… Un os humain ! Enterré sur cette colline depuis un demi-siècle, le squelette mystérieux livre peu d’indices au commissaire Erlendur. L’enquête remonte jusqu’à la famille qui vivait là pendant la Seconde Guerre mondiale, mettant au jour les traces effacées par la neige, les cris étouffés sous la glace d’une Islande sombre et fantomatique…
Biographie de l’auteur
Né en Islande en 1961, journaliste et critique de cinéma, Arnaldur Indridason est l’auteur de romans noirs, dont La Cité des Jarres, égaiement en Points.
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J’ai découvert ce livre et il est excellent. je vous le recommande vous ne serez pas déçu.
Note : 4 / 5
Je me suis fié aux premiers commentaires sur le livre pour l’acheter et découvrir l’auteur. Grosse déception, de fond et de forme.
Sur le fond, l’histoire n’emballe pas, ne démarre pas, semble faire du sur-place à l’image des archéologues qui mettent 340 pages à exhumer le squelette. J’espère que la police islandaise n’est pas aussi médiocre que nos héros, parce qu’un flic qui irait annoncer à une femme qu’il s’agit du corps de sa soeur avant même de connaître le sexe du cadavre, c’est plus que suspect. Ensuite, concernant les problèmes de famille de notre « héros », ça fait très caricatural, surtout son cauchemar récurrent d’enfant perdu dans la neige… Dans le genre « problème de culpabilité », on fait plus subtil!!
Et puis l’histoire des groseilliers, lourd, lourd…
Sur la forme, des redondances… Je déteste qu’un auteur prenne tant de soin à ne pas égarer les petits cerveaux lents de ses lecteurs. Moi, ça me vexe.
Surtout, et c’est une HONTE, voici quelques erreurs (parmi beaucoup!) relevées au fil de la lecture: p.248: « enterré dans cimetière », p.257 « Il était islandais… » (majuscule), « permettez-moi de vous a ider » (mauvaise césure), p.306: « Ou peut bien se trouver … »(accent!) Pas fameux… Sans compter que Tomas est parfois écrit Thomas!
Berf, ça vaut pas la dépense.
Note : 1 / 5
Il s’agit d’une histoire classique d’un inspecteur qui doit résoudre un crime tout en réglant ces problèmes familiaux.
Comme tout bon inspecteur de polar, il a des problèmes familiaux. Sa fille a pris une mauvaise direction et a de nombreux problèmes.
C’est vrai que l’on retrouve ces ingrédients dans quasiment tous les polars, mais une bonne intrigue, bien construite, avec des rebondissements peut nous le faire oublier. Ce n’est vraiment pas le cas ici.
L’intrigue est mise de côté au profit des états d’âme de notre inspecteur. L’enquête policière finit presque par devenir secondaire…
Le dénouement n’offre pas non plus de surprise.
En résumé, il existe de bien meilleur polar à lire avant celui-ci.
Note : 2 / 5
Au risque de jouer les rabat-joie, vues le dithyrambes, ce roman m’a paru plutôt faible. D’abord, sur le plan formel, je l’ai trouvé très pauvre (à la décharge de l’auteur, peut-être manquons-nous de bons traducteurs islandais-français…). Ensuite, les personnages sont connus (à l’instar du héros flic taciturne avec la fille à problèmes, mais vecteur de la rédemption). Bon, à ce stade ça fait déjà pas mal, mais en plus l’histoire ne démarre jamais vraiment et la construction de la narration flashbacks-présent ne parvient pas à instaurer une once de suspense (avec un dénouement finalement connu depuis le début).
Bref, l’histoire ne parvient même pas à faire oublier le manque de style de l’écriture, donc… déception.
Note : 2 / 5
Roman noir oui. Polar pas vraiment. Des histoires qui mélangent le présent et le futur. Un thème de fond peu original. Une ambiance islandaise de derniere guerre. Aucun suspens, fin attendue. On est curieux de voir comment toutes ces histoires vont se croiser. Un bon moment sans plus.
Note : 3 / 5